Pensez la prochaine fois avant de prendre l’avion de demander un DOSSIER MÉDICAL & l’État MENTAL du pilote et du Co-pilote, nous a chaque fois qu’on a pris l’avion on regarder rapidement l’état de l’avion comme le très célèbre LOUIS DE FUNES, mais on a jamais demander au pilote ou son confrère si ils avaient des problèmes ou des tendances suicidaires :) ceci n’est pas nouveau puisque en 94 un ATR s’était écraser dans l’Atlas Marocain dut au suicide volontaire du pilote.

Mais Chaque compagnie aérienne est normalement obligé de faire une enquête psychologique sur les pilotes et les co-pilotes, que fait on de notre coté pour ca, malgré que nos locaux sont connus pour leurs compétences, mais coté Flotte locale (avions), est ce que le nécessaire est fait et est ce qu’il y’a une équipe qui s’occupe de la santé mentale de nos pilotes ?

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Pourquoi l’A320 reliant Barcelone à Düsseldorf s’est-il écrasé dans les Alpes, mardi ? Deux jours après la catastrophe aérienne qui a coûté la vie à 150 personnes, la question est sur toutes les lèvres. Ce jeudi matin, parmi toutes les hypothèses envisagées pour expliquer le crash, une se distingue nettement des autres : celle du suicide de l’un des deux pilotes. Une théorie qui se base sur des révélations faites par le New York Times, et confirmées par l’AFP, selon lesquelles l’avion se serait écrasé avec un seul pilote aux commandes, enfermé dans le cockpit.

Une hypothèse à manier avec précaution, l’enquête n’en étant qu’à ses débuts, mais qui gagne en crédibilité au fur et à mesure que les autres pistes sont progressivement délaissées. Mercredi, Bernard Cazeneuve expliquait ainsi que celle de l’attentat terroriste «n’était pas privilégiée», et les experts écartent progressivement la piste d’une défaillance technique. Bien qu’extrêmement rares dans l’histoire des catastrophes aériennes – 0,5 % des accidents mortels selon l’agence américaine de l’aviation civile –, des cas de crashs dus au suicide du pilote en plein vol, emportant avec lui équipage et passagers, se sont déjà produits. En vingt ans, moins d’une dizaine de cas ont ainsi été recensés. Voici les plus marquants :

1999 : « J’ai pris ma décision maintenant »…
En octobre 1999, le vol 990 de la compagnie Egyptair s’écrase dans l’océan Atlantique avec 217 personnes à bord. L’analyse des boîtes noires montrera que le pilote a provoqué l’accident et a déclaré peu avant le crash : « J’ai pris ma décision maintenant. Je remets ma foi dans les mains de Dieu.»

1997 : le pilote criblé de dettes
Autre crash délibérément provoqué par le pilote, celui du vol Silkair 185 reliant Jakarta à Singapour. Le 19 décembre 1997, l’appareil, un Boeing 737, s’écrase en Indonésie, faisant 104 morts. Après des semaines d’enquête, et malgré des boîtes noires inutiles – elles ont été débranchées peu avant le piqué de l’avion –, les experts concluent à un suicide. Motif invoqué par le bureau américain : le pilote avait d’importantes dettes. Une explication contestée, toutefois, par le bureau d’enquête indonésien.

 1994 : le pilote fait piquer l’avion dans l’Atlas Marocain
Le 21 août 1994, un avion ATR-42 de la compagnie Locale s’écrase dans les montagnes de l’Atlas, peu de temps après avoir décollé d’Agadir, faisant 44 morts. L’enquête conclura, ici aussi, à un suicide du pilote : celui-ci aurait en effet volontairement déconnecté le pilotage automatique et repris les commandes pour s’écraser sur le sol.